C'est Éric Belvaux et Thomas Glatt qui, les premiers, s'intéressent au Saint-Domingue avec l'idée d'en faire une auberge de jeunesse.
Trop grand, trop complexe, trop coûteux : cette première idée ne tient pas longtemps. Mais le lieu les enthousiasme tellement qu'ils réfléchissent alors à ce que cet hôtel pourrait devenir et comment s'y prendre pour que les habitants du Diois puissent prendre part à cette transformation.
Hélène Le gardeur - et Spyros Lacombe les rejoignent et participent à la réflexion. L'association est créée et des ateliers de concertation démarrent afin d'imaginer le futur Saindo.
Jean-Baptiste Boyer intègre le CA, tandis que les groupes de travail se mettent en place pour structurer juridiquement l'association, lancer la campagne de financement, communiquer et étudier la faisabilité architecturale.